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L'impôt de solidarité sur la fortune (ISF)

Un excellent papier de l'Institut Montaigne montre en particulier que l'ISF coûte environ quatre fois plus cher à l'Etat qu'il ne lui rapporte. Cet impôt absurde n'est de toute évidence conservé que pour des raisons purements politiques.

L'impôt sur les sociétés (IS)

En attendant un article en français, voici le point de vue magistral mais très abordable de l'économiste d'Harvard, Greg Mankiw, récemment publié dans le New York Times. Une baisse significative de l'impôt sur les sociétés serait la meilleure mesure pour promouvoir durablement la croissance:

La dette publique

L’Etat vit à crédit depuis 30 ans. La dette publique officielle a crû deux fois plus vite que le PIB sur la période, sans pour autant financer un enrichissement du pays. Or la dette publique réelle s’élève à 150% du PIB, soit deux fois plus que les chiffres officiels. Contrairement à la France, la plupart des pays à endettement élevé contrôlent maintenant leurs déficits publics.

Paris place financière

Paris pourrait à terme s’imposer en place financière complémentaire de Londres, ce qui générerait de larges externalités positives pour l’économie française. Pour cela, la France doit être plus ouverte sur l’international, améliorer son anglais, et accepter la finance au même titre que les autres secteurs.

Le pouvoir d'achat

Par définition, le pouvoir d’achat moyen augmente avec la production par tête. Depuis 1977, le pouvoir d’achat des Français a connu une progression molle.

La retraite par capitalisation

La retraite par capitalisation est davantage adaptée à l’environnement démographique et économique actuel. Elle permet d’absorber le choc démographique, et coûte beaucoup moins cher : les rendements du capital sont en effet supérieurs au taux de croissance démographique.   

Les déficits publics

Le déficit public, normalement un mécanisme d’ajustement conjoncturel, est devenu structurel et permanent. L’Etat dépense 20% de plus que ses recettes. Il diffère le financement des dépenses publiques actuelles aux générations futures.

Le private equity

Les fonds de private equity investissent dans les actions d’entreprises afin d’en prendre le contrôle. Les actions détenues par ces fonds ne sont pas cotées sur les marchés financiers. Leur influence est modérée : mondialement, ils détiennent des actifs à hauteur de seulement 3% de la valeur des actifs des compagnies cotées.[1]

Emigration et attractivité du territoire

De nombreux Français, en majorité jeunes, qualifiés et productifs, s’expatrient. Ce phénomène s’accélère dangereusement. En cause, un marché de l’emploi rigide en France, des salaires relativement bas pour les professions intellectuelles, et des prélèvements obligatoires élevés sur les hauts revenus.