Avant même d'avoir été élu, François Hollande pèse déjà sur les finances publiques de la France. Comment ? Tout simplement du fait que la perspective de son élection a augmenté l'écart de rendement ("spread") entre la dette française et la dette allemande. La première coûte maintenant 1,45 points de pourcentage de plus que la seconde, contre seulement 1,09 début avril, alors que la victoire de Sarkozy semblait encore possible.