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Comment investir son argent en 2010 ?

Notre dernier article propose des prévisions boursières basées sur l'analyse économique pour 2010. On est bullish (positif) sur les actions et le pétrole, bearish (négatif) sur les obligations et les titres de dette publique, et on met en garde contre l'euro. 

L'article : http://www.eclaireco.org/fr/Investissements2010

C'est reparti comme en 2008 ?

Deux nouvelles indiquent que la crise financière n'est pas finie :

 - La première : l'aversion au risque fait son come back, et les marchés actions souffrent. http://www.ft.com/cms/s/0/00731604-d4d1-11de-8ec4-00144feabdc0.html

Bourse : une montée des cours de mauvaise augure ?

Les cours des actions, françaises ou internationales, ont depuis six mois regagné beaucoup de terrain perdu. Cela signifie-t-il pour autant que la crise est finie, et que cette embellie doit nous rendre optimistes ? Nous sommes perplexes. Il nous semble que la montée des cours récente s'explique par deux éléments. Tout d'abord, il s'agit d'une correction, d'un retour à la normale après la panique de l'année dernière.

Sarko fait les soldes

Avec cette crise financière, notre Président hyperactif est comme un requin dans l'eau. Sa dernière proposition: que chaque pays européen lance son fonds d'investissement souverain (ou Sovereign Wealth Fund) pour acheter les actions des entreprises européennes cotées en Bourse. Ceci afin d'éviter que les Sovereign Wealth Funds des pays asiatiques (notamment) n'achètent à bas prix les actifs français. Pourquoi pas...

Breaking news: le plan Paulson rejeté!

Les deux partis, Démocrate et Républicain, s'étaient mis d'accord. L'administration Bush soutenait également le plan du secrétaire d'Etat au Trésor, Henry Paulson. On s'attendait donc à ce que le plan Paulson passe (cf. le post de blog ci-dessous). Mais dans un vote surprise, la Chambre des Représentants a rejeté ce plan impopulaire. En cause, l'élection à venir...

Obama, le candidat de la Bourse

Le Professeur d'Harvard Gregory Mankiw montre dans un article du New York Times que Barack Obama, qui a fait campagne avec un dicours de gauche, est paradoxalement le candidat dont les politiques seraient les plus favorables aux détenteurs d'actions. Greg en profite pour réaffirmer son opposition à l'imposition des dividendes. Les profits étant déjà imposés, cet impôt est redondant et donc inutile, mais il s'accompagne en plus d'une multitude d'effets pervers.